Bon arrêtons de déconner, je me suis tapé l’intégral de l’annuaire des entreprises de Rueil. J’ai envoyé 59 mails et un courrier. Demain j’attaque celui de Nanterre… ;-)
D’habitude je cible terriblement mes courriers (j’ai le nom, le poste, je passe un petit coup de fil pour prévenir que j' envoie un courrier etc…) mais j’en envois moins.
C’est la première fois que je fais un e-mailing quantitatif (seulement 1/3 est ciblé).
En revanche, je ne sais pas trop à quoi m’attendre pour les retombées.
Ma positivité me dit que dans le lot, il y en aura bien un ou deux qui sera interpellé, et d’un autre côté, il me semble que les statistiques donnent des retombées au millième pour les e-mailing…
So wait and see...
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Vendredi 23 novembre 2007
Je rentre de la soirée de clôture de Futura, la semaine de l’économie à
Rueil. Habituellement, ce genre de soirées se ressemblent étrangement.
Avec les tablées, les discours et les bonnes manières…
Pour un peu que la moyenne d’age soit de 70 ans et le buffet pas terrible la soirée s’annonce difficile.
Et bien là, je suis bluffé ! Le thème était le Zen au bureau, avec ateliers Shiatsu, démonstration de Taï Chi…
L’organisation de la soirée a été confiée à deux sociétés rueilloises dont c'est la spécialité et c’était vraiment bien pensé.
Nous avions chacun une grosse pièce d’un puzzle en guise de badge et nous devions retrouver une personne avec laquelle notre bout collait et reconstituer ainsi le puzzle, arbre à voeux où l’on
dépose un souhait sur un bout de papier etc…
Niveau buffet, pareil ! Jus de fruits et légumes frais (orange, carotte, persil…), des fûts et des machines à pression pour la boisson (j’ai même eu du mal à trouver une bouteille de SanPé’).
Pour la bouffe, sushis, beignets de crevette, saumon, sashimis, coquilles saint jacques poellées à la lavande (un délice !), fontaines de chocolat, macarons…
Enfin, une soirée qui sort du lot, vraiment là, chapeau.
Et un bel exemple de création dans un domaine qui n'a pas l'air d'être des plus chiant...
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Mercredi 21 novembre 2007
Une société (sarl, eurl, sa…) est une entité juridique à part entière.
Personne morale avec ses droits et ses devoirs interagissant dans un environnement existant déjà.
Avant de se lancer dans le business plan, il est important de déterminer quel sera cet environnement et le rôle qu’elle y jouera.
Comment s’articulera l’entité que vous allez créer au sein de son nouvel environnement ?
Voici un schéma de l’environnement de l’entreprise :
Schéma: ABO
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Ça y est, j’ai reçu le mac ! Une demi-journée d’installation et de mises à jour. Je passe de 14,1" à 20" et j’en suis bien content…
À part ça, j’étais ce matin en réunion à la mairie au sujet de la soirée de clôture de la semaine de l’économie appelée "Futura".
À l’occasion de cette soirée, 5 jeunes entrepreneurs Rueillois ayant bénéficié d’un coup de pouce du réseau des grandes entreprises de la ville, dont moi, seront mis à l’honneur.
J’ai ainsi rencontré 3 autres jeunes de 22 à 25 ans, que je ne connaissais pas, et qui ont créé leur entreprise il y a peu de temps.
L’un a monté avec sa mère une société de production, le second commercialise avec sa compagne des bijoux pour cheveux, et le troisième distribue des sondes de températures.
Voici trois exemples, les trois projets sont différents, (peut-être pas ce que vous auriez rêvé de faire, je vous l’accorde), mais voici 3 jeunes qui se sont lancés et ont relevé le défi.
Ça mérite les encouragements…
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Je déborde d’idées, mais n’est pas assez de moyens pour les développer.
Je mets de côté ce que je n’ai pas pu ou pas su faire aujourd’hui, j’en aurais certainement besoin demain.
(Remarquez avec les jours de grèves qui arrivent, je vais avoir le temps de plancher…)
C’est la passion qui anime, l’envie de faire quelque chose au sens conceptuel du terme. Non pas de faire pour faire, mais faire pour être et devenir.
Prendre le risque de se planter, de croiser l’échec, se contorsionner dans tous les sens et atteindre son objectif.
Cela ressemble à un exercice d'acrobate sans filet. Un sentier sans bitume ni lignes blanches, où la signalisation est à établir et le tracé à élaguer.
Qu’importe, j’élague ! J’avance à la machette et débroussaille ce qui fait obstruction à mon passage.
Je rêvais de liberté, d’autonomie, d’indépendance, de réalisation de sois, d’épanouissement, de rencontres. Je rêvais de faire ce que beaucoup n’ose même pas penser ou imaginer.
Entreprendre, créer. Deux mots qui résonnent dans les oreilles des jeunes générations comme un chant touareg dans le désert.
Des hiéroglyphes dans un cahier d’histoire au lycée.
Apparamment le coeur n'y est plus. Les esprits qui feront l'économie de demain n'aspirent plus à cette forme de travail. Et s'ils le font, c'est presque par dépit ou contraint
(économiquement). Comme si la route de la normalité nous conduisait directement au 4ème étage, dans bureau paysage. (il est clair que le rôle que joue l'Ecole dans ces choix est prédominant. Ce
qui fera une note très prochainement)
Et pour autant, cette route est accessible.
Bien sûr, ce n’est pas simple, et rien n’est jamais gagné d’avance, mais la facilité ne confère que peu d’honneur et peu d’estime.
Entreprendre c'est faire de sa vie ce que l'on en veut. Au delà des difficultés.
La première étape est de trouver le juste milieu entre rêves, ambitions et réalité.
L’équation du jeune entrepreneur...
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