Les Ateliers Protégés, pensez-y !
J’ai effectué cet après-midi un rendez-vous avec la directrice d’exploitation et son équipe d’un atelier protégé pour externaliser une partie de la logistique et le SAV des vélos.
L’idée principale est de recentrer tout ça dans les Hauts-de-Seine (pour l’instant en Seine et Marne) et d’externaliser le plus possible l’aspect technique en faisant appel à un Atelier Protégé.
Avec la hausse de l’activité, il m’est de plus en plus difficile de m’occuper de tout et il fallait bien que je trouve une solution.
Un atelier protégé est l’étape après le CAT (Centre d’Aide pour le Travail).
C’est une entreprise employant des personnes détenant des compétences diverses qui à un moment donné dans leur vie ont eu un problème (grosse dépression, difficulté à l’insertion…) et qui doivent être encadrées dans leur travail.
L’intérêt de passer par un atelier protéger est avant tout réservé aux entreprises de plus de 20 salariés qui ont une obligation d’employer au moins 6% de handicapés.
En sous-traitant auprès de CAT ou d’Ateliers Protégés, l’entreprise s’exonère plus ou moins de ce pourcentage et cela jusqu’à hauteur de 50 % de son obligation légale.
Plusieurs possibilités s’offre à l’employeur : sous-traitance sur site, détachement en entreprise…
Pour une entreprise de moins de 20 salariés comme la mienne, il n’y a aucune obligation légale et donc aucune exonération d’impôts.
Cela prend certes un peu plus de temps puisqu’il faut former le personnel à la mission et la productivité est potentiellement plus faible, mais l’intérêt est surtout d’ordre social.
En termes de coûts, ce n’est pas plus élevé qu’ailleurs et cela peu même être intéressant.
Sous-traiter à ce type de structure est aussi un moyen supplémentaire d’agir et de m’impliquer en faveur du développement durable, alors pourquoi ne pas le faire !
Pour plus d’information sur l’emploi des handicapés visitez le site de l’AGEFIPH.
L’idée principale est de recentrer tout ça dans les Hauts-de-Seine (pour l’instant en Seine et Marne) et d’externaliser le plus possible l’aspect technique en faisant appel à un Atelier Protégé.
Avec la hausse de l’activité, il m’est de plus en plus difficile de m’occuper de tout et il fallait bien que je trouve une solution.
Un atelier protégé est l’étape après le CAT (Centre d’Aide pour le Travail).
C’est une entreprise employant des personnes détenant des compétences diverses qui à un moment donné dans leur vie ont eu un problème (grosse dépression, difficulté à l’insertion…) et qui doivent être encadrées dans leur travail.
L’intérêt de passer par un atelier protéger est avant tout réservé aux entreprises de plus de 20 salariés qui ont une obligation d’employer au moins 6% de handicapés.
En sous-traitant auprès de CAT ou d’Ateliers Protégés, l’entreprise s’exonère plus ou moins de ce pourcentage et cela jusqu’à hauteur de 50 % de son obligation légale.
Plusieurs possibilités s’offre à l’employeur : sous-traitance sur site, détachement en entreprise…
Pour une entreprise de moins de 20 salariés comme la mienne, il n’y a aucune obligation légale et donc aucune exonération d’impôts.
Cela prend certes un peu plus de temps puisqu’il faut former le personnel à la mission et la productivité est potentiellement plus faible, mais l’intérêt est surtout d’ordre social.
En termes de coûts, ce n’est pas plus élevé qu’ailleurs et cela peu même être intéressant.
Sous-traiter à ce type de structure est aussi un moyen supplémentaire d’agir et de m’impliquer en faveur du développement durable, alors pourquoi ne pas le faire !
Pour plus d’information sur l’emploi des handicapés visitez le site de l’AGEFIPH.
Publicité