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Vendredi 18 avril 2008

Un des aspects du développement durable est indégnablement l'innovation.

Il y a les fondamentaux, puis les spécialisations qui se dessinent : l'eco-design, le bio, le conseil, l'éco-communication, la normalisation etc... Tout cela forme un ensemble et se regroupent sous l'égide du développement durable. On retrouve alors au sein d'un même secteur d'activité un certain nombre de métiers qui avancent côte à côte et qui ont chacun leur spécificité. Une boîte tournée vers la mise en conformité et la normalisation a intérêt à être particulièrement pointue en droit, celle axée sur l'eco-design, a priori, aura des prédisposition en dessin ou en du moins en conception et ainsi de suite.


Mais il y a une chose qui nous est commune, c'est la créativité.
Il est impossible d'aborder le développement durable avec rigidité. Ne serait-ce qu'au regard de ce qu'il est!
Le dévelopement durable, c'est anticiper, chercher et trouver des solutions à des problématiques économiques, environnementales et humaines.
Encore récent et relativement vaste, cet univers dispose d'un champs d'action et d'expression largement ouvert laissant place à des réflexions toujours plus créatives les unes que les autres.

Et ça, c'est une des richesses de cette activité qui me passionne!


De plus, l'innovation et la créativité sont facteurs de perfomances et de différenciation.
Moteurs de réussite intrinsèques au développement durable, je ne vois pas comment l'on peut aborder un aspect de ce domaine sans une once de créativité et d'audace.

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Mardi 11 mars 2008
Au travers mon activité, ce que je constate de plus en plus, et aussi étonnant que cela puisse paraître, est que l’une des motivations principales des entreprises à se tourner vers le développement durable n’est pas autant que l’on pourrait le penser une question de performance financière à proprement parler.
Bien sûr cela fait partie de leur intérêt (dans le trio de tête) et s’il n’y avait aucun levier de performances dans un une stratégie environnementale, l’intérêt sur la question serait tout de suite caduque je vous le concède.

Mais derrière cette performance (financière) et différenciation recherchée, que se cache-t-il ?

Parce que finalement, pour « aller chercher de la croissance » au travers de la performance, il n’y a pas que le développement durable. Alors pourquoi cet engouement ?

Et bien, je vous le dis, c’est une question de valeurs et d’éthique ! Si, si ! Cela peut vous paraître un peu "fleure bleue", mais dans le fond pas du tout.
Le développement durable à de vraies valeurs, et baucoup se retrouvent de plus en plus en elles.

La plupart des dirigeants, directrices communication, RH que je rencontre emploient à chacune des réunions l’un de ces mots, voir les deux, et pas qu’une seule fois !
Et s’ils s’y attachent tant, c’est qu’ils ont sûrement de bonnes raisons.
 
L’intérêt porté au développement durable, aussi économique soit-il, est avant tout une question d’éthique (pour preuve, nous pouvons prendre le fameux exemple de la photo de l’enfant en train de coudre un ballon Nike qui à fait le tour du monde.) qui se traduit par des chiffres et de la performance.

Prendre la situation dans l’autre sens est beaucoup plus parlant : S’ils n’ont pas cette linéarité, ce rapport entre engagements et actes, ils perdent de l’argent, beaucoup d’argent.
Et aujourd’hui qu’est ce qui est mis en avant ? Je vous le donne en mille, les engagements environnementaux et sociaux…

L’un des premiers objectifs, et besoins des entreprises en matière environnementale, est tout d’abord de se conforter à leur éthique et d’avoir une relation linéaire entre leurs valeurs et leurs actions.

Les rapports (Loi NRE par exemple) ça va bien 5 minutes. Surtout lorsqu’on sait comment ils sont réalisés, par qui et l’argent mis sur la table pour les faire. Rien qu’au travers de cela, est-ce véritablement éthique ?

En ce qui concerne ma boîte, j’attache une grande importance à la corrélation entre mes valeurs personnelles, mon éthique, et celles de ma société.
C’est d’ailleurs pour ça que j’ai créé cette entreprise de conseil en développement durable. Parce que je crois en mes valeurs humaines et vis de manière "verte".

Et si j'ai bien un conseil à vous donner en la matière, c'est d'entreprendre dans un domaine ou vos valeurs ne vous trahirons pas.


Alors, si tout simplement les dirigeants et directeurs/trices des entreprises eux aussi se mettaient au vert et voulaient tout naturellement que cela se ressente dans leur manière de diriger et dans l’ensemble de leur structure à travers une stratégie parce que cela fait partie de leurs valeurs ?

Nouvelle génération, nouvelle perception et nouvelle ère, les patrons se mettent au vert, leurs entreprises aussi…
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Mardi 29 janvier 2008
masdar1.jpg
Abu Dhabi, ville et émirat des Emirats Arabes Unis, est aussi l’un des plus gros fond d’investissements au monde.

Richesse en grande partie due à leur réserve de pétrole, le pays vient d’annoncer le lancement de la construction de la première ville entièrement écolo, Masdar, fonctionnant uniquement avec des énergies vertes.

Bien sur le projet est pharaonique, un investissement de 15 milliards de dollars, et un objectifs de 50 000 habitants en 2015.(fin des travaux prévus pour 20013)
Première ville au monde sans émission de carbone, sans déchets, ni voitures !

Soutenu par WWF, ce projet absolument hallucinant entre en totale contradiction avec la principale source de revenus du pays : le pétrole.

Et c’est en ça qu’il est très intéressant de se pencher dessus.

L’objectif avoué d’Abu Dhabi est de diversifier l’économie et de rasembler, hommes d’affaires, ecologistes, entreprises vertes… Preuve que l’environnement et le développement durable n’est pas qu’une histoire de marketing, une mode éphémère aux enjeux utopiques.

Entre énergie solaire photovoltaique, héolienne, géotermie…Masdar sera la première ville au monde à rasssembler autant de « green tech » et à en user.
Je trouve l’initiative facsinante.

Anticipation de rigueur pour Abu Dhabi au regard de la concurrence internationale (la Chine travaillant aussi sur le même type de projet vise quant à elle 50 000 personnes à 2010) et de l’état de l’or noir sur le plan mondial.

Un voyage semble s’imposer dans ce qui pourrait bien devenir l’un des « cœur » mondial du développement durable.
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Vendredi 25 janvier 2008
Pour répondre à votre première question, et bien non, je ne l’ai pas lu.
Non pas par flémardise, ni par manque de curiosité, mais tout simplement parce qu’avant de lire un livre, je consulte et me renseigne en premier lieu sur son auteur.
À ce titre, vous n’êtes pas sans savoir, du moins je l’espère, que Christian Gerondeau n’est autre que le président de l’ACF autrement dit l’Automobile Club de France…et militait il y a encore peu contre la taxation des 4x4...
Ai-je vraiment besoin de m’attarder ?

Pour répondre au fond de votre commentaire tout à fait intéressant, la question à ce niveau, n’est pas tant que faire, mais plutôt comment on le fait…
 
Nous sommes entièrement d’accord pour dire que certaines opérations extrèmements coûteuses ne ramènent pas la rentabilité écologique souhaitée, ou que sur certains programmes, les coûts environnementaux connexes impacts le résultat recherché repoussant le retour sur énergie.
À l’inverse, certaines opérations plus simples et donc moins coûteuses, sont quant à elles plus efficaces en rendement lorsqu’elles sont bien menées. (je pense par exemple à l’installation du compostage individuel dans les communes ou à l'héolienne qui avance à grand pas...)

Pour autant, le réchauffement climatique est une réalité, l’épuisement des matières premières et en partie des hydrocarbures en est une autre toute aussi claire et je ne rentre même pas dans les conséquences directes de ces deux faits.

Donc dans un premier temps, je vous répondrais que les coûts (financier j’entends) ne sont pas comparables aux coûts environnementaux à l’échelle planétaire et qu'il faut avoir une approche globale de la situation. L’argent se créé, la planète se détruit.
Je pense q’il vaut mieux "payer" que constater, impuissant, et surtout, qu’il vaut mieux payer un peu aujourd’hui, plutôt qu’énormément demain. (M Barroso parle de 150 euros par Européens pour le plan voté il y a trois jours, 23% de Co2 en moins pour la France d’ici à 2020) Il m’étonnerait franchement que la commission européenne ponde ces chiffres sans réflexion ni recherche, uniquement pour faire beau.

Dans un second temps que les frais engrangés aujourd’hui sont justement pour l’avenir de nos enfants.
On ne peut pas d’un côté critiquer ce qui se fait, dire que ça ne sert à rien, c’est de l’argent jetez par la fenêtre, puis de l’autre poser la question de ce que l’on peut faire ou pronner les industries du passé. C'est justement avec ces discours que l'on fait du surplace.

Pour exemple, une polémique tourne autour des panneaux photovoltaïques disant que la conception de ces panneaux transformant immédiatement la lumière en chaleur demande beaucoup d’énergie. Mais tout demande de l’énergie : même un barrage demande de l’énergie pour être construit. Cependant, les technologies avancent, et aujourd’hui il faut 3 ans pour avoir un retour sur énergie avec les panneaux photovoltaïques. Est-ce pour autant qu’il faille ignorer cette technologie ? Non !

Que faire au quotidien, en tant que particulier ?
Bon nombre de petites choses… Se déplacer à vélo, transmettre la passion du jardinage à ses enfants et leur expliquer comment consommer, acheter des produits sans emballage (ils coûtent moins cher en plus…), appliquer le tri sélectif, le compostage, réutiliser son composte pour ses cultures, éviter les aérosols, prendre des douches plutôt que des bains, s’équiper d’ampoules basse consommation, consommer des produits en rapport avec les saisons, appliquer une température ambiante chez soi de 19°c, utiliser les feuilles de papier en recto-verso…
(Procurez-vous le petit livre vert pour la Terre, il est remplie de petites idées)


Enfin, je vous encourage grandement à lire le dernier ouvrage de Jacques Attali : Une brève histoire de l’avenir chez Fayard, dans lequel vous apprendrez beaucoup de choses sur le développement durable, celles-ci certainement plus objectives que le livre de Monsieur Christian Gerondeau, tout aussi respectable soit-il.

En espérant avoir répondu à vos interrogations sans en avoir oublié.

Cordialement
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Mardi 15 janvier 2008
Suite à une requête qui amena un(e)  lecteur/trice sur mon blog, j’ai trouvé qu’il était intéressant de répondre à sa question :
Combien coûte une direction développement durable dans l’entreprise ?

Alors cette question sous-entend plusieurs choses.
Tout d’abord elle soulève la question des coûts, lesquels ? Direct indirects, financiers, humains ? Et nous devons aussi avoir à l’esprit les bénéfices (là encore non pas que financier) qu’une direction Développement Durable apporte à une entreprise.

Mais revenons au cœur de la question : Concernant les coûts, je les diviserais en deux catégories : Les coûts de création, et d’« entretien »…

En effet, créer et mettre en place une direction développement durable que se soit dans une entreprise privée ou une collectivité, va engendrer dans un premier temps des coûts d’installation, puis bien évidemment des coûts annuels d’entretien et d’actions appelés plus communément « Budget ».

Les coûts de création sont uniques et interviennent à la création du service.
Les coûts dits de budget sont quant à eux annuel, et ne sont pas que financiers. Ils sont aussi humains et stratégiques, et vont impacter directement le champ d’actions et les moyens du service.

Ainsi, il doit y avoir une corrélation directe entre ses deux coûts en rapport avec la taille, l’activité et le souhait de l’entreprise en matière de développement durable au détriment d’avoir des coûts de création trop élevés, portant défaut au budget, et ne laissant que peu de marge de manœuvre aux acteurs concernés.

Le risque est donc de mettre un peu trop d’argent dans la création du service, et de ne pas en mettre assez (ou de ne plus en avoir) pour qu’il puisse agir.
Effet d’image et de communication certainement tentant, mais inefficace en termes d’action et pour le coup relativement onéreux pour un simple effet d’annonce.


La question n’en reste pas moins judicieuse, mais il est bien évidemment impossible d’y trouver la réponse sur le net ou d’y répondre comme ça de manière précise.
La réponse est propre à chaque structure en fonction de différents facteurs, géographiques, temporels, d’activité, de taille de la structure, de la stratégie que les dirigeants souhaitent appliquer en la matière etc…
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Jeudi 11 octobre 2007
Je reviens de la J3D (comprenez Journée du Développement Durable) qui se déroule à la Bourse du Commerce aujourd’hui, organisée par la CCIP.
Journée de conférences sur ce thème, les salles étaient pleines.
J’y ai passé la matinée, avec deux conférences dont les noms étaient :
Les incontournables de la mise en œuvre d’une démarche DD en entreprise, et Le DD : Pourquoi ? Pour qui ? Comment ?

Les thématiques étaient justes et les interventions intéressantes.

Ce qui ressort en premier lieu, c’est le plaisir qu’ont les dirigeants et employés à traiter cette question. Ce que je confirme. C’est d’ailleurs souvent source de fierté et d’engagement de la part du personnel.
Mais aussi que le DD est primordial et doit faire partie intégrante de la stratégie globale de l’entreprise puisqu’en dépend sa pérennité et de fait sa transmission.

Les deux messages les plus formulés ont été : « Green is gold » et « Prévoir coûte toujours moins cher que subir »
 

J’ai cependant remarqué un phénomène bien étrange d’insertion de mots anglophones dans une phrase en français. Souvent proche de l’univers "business", ces mots qui veulent tout et rien dire tel que "Reporting, Benchmarket…" sont ressortis plusieurs fois (suffisamment pour que je le remarque) souvent de la bouche des mêmes personnes.
Ce qui est dommage, c’est que l’emploi de ce type de mots, abîme un discours aussi intéressant soi-il.

Une matinée riche d’informations, autour d’un thème passionnant. Je suis cependant déçus de ne pas avoir assez ressenti la part de l’Humain dans le DD.
J’entends par là, la « conscience » de l’homme, opter pour le DD est avant tout une Attitude, un état d’esprit, et pas uniquement le regard des enjeux économico financier reposant sur les trois piliers (économie, social, environement) qui lui n’est plus à prouver...
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Mercredi 22 août 2007
Selon une étude de la CCIP (CROCIS) faite en 2006, 59 % des dirigeants franciliens prennent en compte le développement durable.
De plus, 58 % d’entre eux estiment savoir « concrètement » ce qu’est le développement durable contre 46 % en 2005.
Mieux informés, ils semblent plus objectifs puisque lors des précédentes études, ils étaient 67 % à estimer prendre en compte le développement durable dans leur structure.

Le secteur en nette progression est le bâtiment/construction appuyé par la HQE (Haute Qualité Environnementale).
Tandis que l’industrie et les services font offices de mauvais élèves en reculant nettement par rapport à 2003.

Entre information, prise en compte et objectivité, les chiffres s'équilibrent, et la prise de conscience d'une vraie valeur ajoutée fait doucement son chemin...
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Jeudi 28 juin 2007
J’entendais ce matin sur France Inter, le Directeur de Rip Curl France, dire que dans 10 ans, le standard du T-shirt sera le bio.rcplanet-link.gif

Je suis certain qu’il n’y a pas que dans le textile, que les standards des futurs produits seront des produits « verts ».
La réflexion sur l’éco-conception soit la réalisation d’un produit au travers d’une conception propre de la matière première à sa revalorisation ou recyclage, ne fait que commencer, mais touche absolument tous les secteurs.
De l’agroalimentaire à l’habillement en passant par les produits de bureau, d’entretien, l’ameublement et même l’informatique avec Assus par exemple qui fabrique des ordinateurs portables dont 80% des matériaux utilisés dans la fabrication sont recyclables.

Aujourd’hui il est le fait de quelques avant-gardistes, amoureux de la nature, ou convaincus.
Demain les directives européennes pleuvront et se sera de gré ou de force que les entreprises s’y mettront.
Le gros avantage de l’éco-conception réside principalement dans la réception claire du message envoyé aux clients.
Un produit (service aussi, mais plus complexe) éco-conçu, parle aux consommateurs. C’est le premier rapport (contact) entre l’engagement d’une structure à s'investir en matière de développement durable, et le consommateur final. (qui ne sait pas forcément qu’en interne de telle entreprise, les actions environnementales sont encouragées voir obligatoires)
Un produit éco-concu comprend forcément un engagement interne, et externe soit une complémentarité apportant satisfaction aussi bien à l’entreprise qu'au client.(aucun client ne se plaindran ou vous rira au nez, si vous lui proposez un produit éco-conçu)

Les produits éco-conçu sont légèrement plus cher que les autres. Quoi que ! (à terme) Si dans un produit je paye son coût de production, la marge et puis qu’en plus je doits régler : l’écotaxe pour le recyclage (qui au passage est ridicule…), la taxe machin pour participer à la dépollution du site et la taxe bidule pour la prévention etc… je n'en vois pas l’intérêt !
Autant faire d’entrer de jeu un produit certes un petit peu plus cher en coûts de production, mais pas forcément plus cher au total, qui ne déteriore pas l'environnement et ne nécessite pas non plus que nous payons pour nettoyer la crasse de notre consommation…
D’autant plus, que les consommateurs comprennent parfaitement la démarche et adoptent de plus en plus cette reflexion.

Encore une fois, à croire que l’on est gagnant, parce que les coûts globaux sont présentés de façon disparate, on ne se rend pas compte que finalement ce n’est peut-être pas si intéressant que ça en a l’air…

Qu'en pensez-vous? L'éco-conception concept Ingérable ou d'Avenir?
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Mercredi 6 juin 2007
"Think Local, Act Local, Count Global"

...À méditer...
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Mercredi 23 mai 2007
Quelques chiffres sur l’eau…

Plus d’1 Milliard de personnes n’ont pas accès à l’eau potable.

Au Brésil l’eau en bouteille coûte 0, 90 euros/Litre (le gazole 0, 49) en France c’est l’inverse : 0, 50 euros le litre d’eau et plus d’1 euro celui du gazole.

Consommation Quotidienne Moyenne :

D’un Nord Américain : 425 Litres
D’un Européen : 200 Litres
D’un Africain : 15 Litres

Une douche c’est 5 fois moins d’eau qu’un bain…

Source : L’Almanach du Développement Durable
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