Depuis que je suis rentré de vacances, je n’arrête pas…
Du boulot, du boulot et encore du boulot… Et ça fait bien plaisir…
J'avance, fais mon petit bonhomme de chemin, et j’ai tout un tas de billets à rédiger. Il faut que je prenne le temps...
En l’occurence j’ai une petite question :
Comme d’autres blogeurs, je suis « démarché » par des éditeurs pour rédiger des articles sur papier ou pour la toile.
On me contacte, contrats à l’appui. Généralement, on me propose une rémunération forfaitaire au titre des droits d’auteurs pour un certain nombre d’articles rédigés.
Ne sont pas pris en compte, « la qualité » du rédacteur, le nombre de mots ou de caractères ou encore le temps passé et cela implique qu’une fois délivrés, les textes ne sont plus notre
propriété.
Je précise au passage que pour rédiger un bon article il faut compter au bas mot entre 1h 30 à 2 heures (pour la rédaction, recouper les informations, vérifier l’orthographe…enfin tout bien
quoi)
Alors, à combien estimez-vous le coût/prix d’un billet ?
Ou à combien vendriez-vous votre plume ?
Petit rappel :
Le SMIC au 1er juillet 2008 est à 8, 71 euros brut de l’heure…
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Même pour une EURL, une Assemblée Générale se fait chaque année, avec soi-même.
Les pièces à établir en double exemplaire pour le greffe du tribunal de commerce sont :
- le PV d'assemblée (avec la mention certifié conforme sur la première page + signature), sans oublier de signer à la fin du document...
- le rapport de gestion (avec la mention certifié conforme...)
- le rapport spécial
- les comptes annuels
- un chèque de 45.71 €
Et la mienne est faite…
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En fin de semaine, je reçois un mail de ma comptable m’informant de la nécessité de faire mon Assemblée Générale ayant déjà presque 15 jours de retard. Je lui demande alors l’ensemble des
documents qu’il me faut.
Elle me renvoie un mail dans la foulée avec l’ensemble des pièces constituant l’AG et ce que je dois en faire.
Je me dis que je ferais ça ce week-end et que ça peut justement faire un billet pour le blog.
Mais ça, c’était sans compter sur mon petit côté boulet…
Vendredi je fais le tri de mes e-mails, et dans une frénésie d’effacement, le sien part à la poubelle sans que je m’en aperçoive et bien entendu, j’ai vidé la corbeille…
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Ça y est, je prends un peu de vacances.
Je pars 10 jours dans le sud ouest me ressourcer. Je me déconnecte aussi…
De toute façon je n'ai pas de connexion là où je vais.
Donc très peu de blog pendant cette période.
Juste l'océan, le sable et l'air iodé. Depuis le temps que j'en rêve de ces vacances...
Je vous retrouve à partir du 7 juillet, d’ici là bon courage à tous (et bonne fête de la musique).
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Ça va un petit peu ensemble non ?
Vous allez me dire, les temps sont à la débrouillardise et vous avez raison.
Au regard de ce qu’est le métier de chef d’entreprise, accentué par le fait d’être jeune, l’autonomie ne suffit qu’à moitié. Inventif, oui, dynamique, aussi, vif et souriant évidemment, de
l’audace, à coup sur, mais aussi et surtout débrouillard.
Lorsqu’on parle du « profil » de l’entrepreneur, ou des caractéristiques à avoir, il y a ce mot qui flotte dans l’air, que l’on respire mais que l’on ne met pas sur la tête du patient. Pourtant,
c’est un ingrédient déterminent dans la réussite de l’entreprise et du parcours de l’entrepreneur.
Pas spécialement propre à l’activité entreprenariale, il faut l’être dans tous les cas de figures, et dans tous les corps de métiers. Les temps d’aujourd’hui nous y poussent. Mais c’est un
qualificatif que l’on adopterait moins facilement pour un patron, parce que légèrement péjoratif, alors que dans le fond, un patron est un vrai débrouillard qui passe son temps à résoudre des
problèmes en y mettant la forme.
Je pense d’ailleurs que c’est l’une des capacités primordiales pour un entrepreneur qui complète parfaitement des compétences et un savoir faire.
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Relativiser, c’est ce que je me dis depuis plusieurs semaines…
Evidemment tout dépend comment l’on voit les choses. Toujours cette histoire de verre à moitié plein ou à moitié vide, où mettons nous le curseur ?
Il ne suffit pas de grand chose pour sortir la tête de l’eau, ou pour l’avoir encore dedans pendant de longs et interminables moments.
Mais le recul faisant, le regard aiguisé, endurci par le quotidien de l’entrepreneur solo, je n’ai plus peur, ni de la réussite, ni de l’échec. D’ailleurs, ce n’était pas tant l’échec en tant que
tel qui m’apeurait au démarrage, mais le fait de décevoir mon entourage. Erreur ! Pression Inutile !
Réaliste avec ma part de rêve, ma création d’entreprise m’apporte tous les jours depuis bientôt deux ans dans la joie comme dans la douleur.
Et dans le fond, ce n’est ni plus ni moins que la vie.
J'ai eu des moments fastes, d’autres beaucoup moins. Mais depuis que je suis monté dans cette fameuse montagne russe à sensation du créateur et je me sens particulièrement vivant.
Et comme dans chaque chose il y a du bon, autant s’y attarder. Alors j'en prends le meilleur pour mieux affronter les énergies négatives et plus le temps passe, mieux j' y arrive.
Keep moving...
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