Nous voilà le 23 juin !
Date de parution de l’E-Book
« Témoignages des Entrepreneurs ».
35 pages, 10 entrepreneurs, 10 billets exclusifs, que vous ne retrouverez pas sur les blogs de chacun d’entre nous et une préface signée de
Pierre Chappaz
!
N’hésitez pas, vous pouvez le
télécharger dès maintenant
gratuitement en cliquant sur
l'image ci-dessous.
C’est avec le plus grand plaisir que j’ai participé à ce projet et espère qu’il vous en apportera autant à sa lecture. Et si en plus il vous est utile dans votre aventure alors ce sera le pompon
!
Enjoy it !
et puis moi je retourne sur ma serviette ;-)
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Les 5 choses à savoir avant d’entreprendre:
Entreprendre prend du temps, toujours plus que prévu…
Entreprendre n’est pas simple, sinon se serait moins drôle, et puis tout le monde le ferait.
Entreprendre ne veut pas dire milliardaire, voiture de luxe, stock options etc…
Entreprendre coûte de l’argent et ceux qui disent le contraire jouent du pipeau.
Entreprendre c’est choisir, et choisir, c’est déjà renoncer…
Si vous en avez d'autres, n'hésitez à compléter la liste...
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Il me semble, avec toute la délicatesse que cela implique, que ce qui fait la différence entre une culture anglo-saxone, et latine, ou du moins française, concernant l’entreprenariat, mais de
manière plus générale la vie, se retrouve dans l’éducation, familiale et scolaire.
J’entends par là, que dès le début, bien que la société de manière générale soit ainsi, non seulement on ne nous apprend pas ce qu’est l’erreur, mais en plus nous n’avons pas le droit de nous
tromper. C’est interdit, comme si c’était illégal !
L’ échec ! Ah quelle horreur !
Certains diront que je stigmatise, ils auront tort. C’est tout à fait comme ça que ça fonctionne.
En France, soit ça marche tout de suite et tu es un bon, soit ça ne décolle pas immédiatement ou tu raccroches et t’es un looser.
Chose impensable aux Etats-Unis ou en Angleterre où l’on va d’abord apprécier le fait que le type est entrepris. Il l’a fait. Ok la première fois n’a pas été la bonne, it’s not a problem, the
second one will be…
Et l’on retrouve ça dès l’école.
En Angleterre, on va chercher à mettre en avant les matières dans lesquelles est bon l’élève et le pousser en ce sens (même si c’est une matière artistique), en France on va le pointer du doigt
parce qu’il n’est pas assez bon en maths et que les maths c’est un bac S et qu’un bac S c’est le top pour avoir accès à une école de commerce…
Idem dans la recherche d’un emploi ou dans la reconnaissance sociale.
Outre manche/atlantique, on tiendra compte du parcours humain, du profil du candidat plus que de ses diplômes…
Et l’on donnera bien plus facilement sa chance à quelqu’un qui à de vraies valeurs plus qu’a un surdiplômé en manque de confiance qui a enchaîné les grandes écoles.
Il pourra même espérer un salaire égal voir supérieur !
Chose impensable en France !
Parce qu’entreprendre, c’est innover, chercher, inventer, pour pouvoir faire cela, il faut avoir le droit de se tromper. Hors ce n’est pas ce que l’on nous enseigne.
Compétition, culture de la réussite, on oublie de dire qu’avant de décrocher une médaille d’or olympique, un athlète a fait de nombreuses compétitions régionnales qu’il n’a pas toujours gagnées…
Est-ce pour autant un mauvais ?
Typiquement Français, cet état d’esprit de winner/looser me fait doucement sourire…
Comme si la vie n’était que réussite.
Le comble, c’est que cette approche nous ait inculqué par des personnes d’expériences qui elles-mêmes se sont trompées, avant d’arriver là où ils en sont. Mais elles l’ont trop vite oublié…
Non, je vous le dis, vous le répète, pour entreprendre, il ne faut pas avoir peur de l’échec. L’erreur fait partie de la vie et pour entreprendre, il faut l’accepter et avoir le droit de se
tromper.
Est-ce une affabulation de ma part, un trip, une analyse de comptoir ? Sincèrement, je ne crois pas.
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Les 5 compétences pour entreprendre:
La commerciale, sans hésiter, pour trouver, obtenir et garder ses clients
La prise de risque pour placer le curseur au bon endroit au bon moment
La stratégie pour savoir où et comment emmener sa barque
La gestion pour ne pas finir en slip
L’organisation, même si c’est souvent le bazar sur le bureau
Si vous en avez d'autres, n'hésitez à compléter la liste...
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Rassemble, réunis, concentre tes forces et saute dans l’abîme. C’est la seule façon de rester intègre. Une tâche difficile t’attend.
Tu ne pourras réussir que si tu concentres tes énergies et te prépares sérieusement au combat.
Unifie ton cœur, ton esprit et ton corps. Aligne-les. Trouve ton centre. Respire. Concentre tout ton être sur cette tâche que tu as à réaliser ensuite. Ne te disperse pas, tu pourrais gaspiller
tes énergies. Ne les donne pas en pâtures aux forces obscures de la vie. Du moins pas maintenant ou alors le démon t’écraserait comme un vulgaire insecte. Ta vie dépend de ce que tu vas en faire.
Arrête de sourire, car ce n’est pas un jeu. Tu pourrais mourir dans l’assaut.
Extrait tiré de La Sagesse du Guerrier de
Lucas Estrella Schultz
Et si ce combat était votre création d'entreprise?!
…No comment…
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Les 5 traits de caractère pour entreprendre :
De l’audace et du culot pour oser faire ce que les autres hésitent à imaginer
De l’ambition pour ne pas perdre de vue la route et l’objectif
De la débrouillardise pour savoir se sortir des galères et se créer des opportunités
De la vivacité pour ne rien manquer de ce qui se passe sous vos yeux
De la persévérance pour ne jamais lâcher, quoi que certains pensent
Si vous en avez d'autres, n'hésitez à compléter la liste...
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De l’idée à la création, il n’y a qu’un pas.
Quelques papiers et signatures. En soit, créer une entreprise en France aujourd’hui n’est pas plus compliquée que trouver à qui s’adresser dans une préfecture. Les coûts d’immatriculation sont
tout à fait accessibles, et les aides potentielles pour franchir le cap ne se compte même plus tellement elles s’éparpillent entre la ville, la région, le département, la chambre de commerce
etc…
Et ça va être bientôt encore simplifié.
D’ailleurs, s’il y a bien une chose à faire, lorsqu’on a une idée et la volonté de monter sa boite, c’est de surtout ne pas s’en priver.
Cependant, je me permettrais de mettre un léger bémol sur un aspect bien plus complexe, dont on omet de parler et qui intervient juste après la création.
C’est le développement de l’entreprise.
Parce qu’avoir son K-Bis dans les mains c’est bien, c'est déjà beaucoup, mais la développer c’est autrement plus difficile.
Et là, les coûts sont biens plus élevés que pour l’immatriculation, les aides se sont sensiblement effritées, et les compétences entrent concrètement dans la danse.
S’il y a bien « un piège », ou du moins un écueil dans lequel il ne faut pas tomber, c’est de penser que le développement de l’entreprise sera aussi simple que sa création.
D’ailleurs, passer des mois sur son business plan financier est une perte de temps pour 90 % des porteurs de projets qui s’arrachent les cheveux à modifier des chiffres fictifs jusqu’à pas
d’heures pour être le proche d’une réalité future qui aura déjà changé trois jours plus tard au détriment de la stratégie de développement.
Pour ma part, j’adore réfléchir à comment développer ma structure, mais je me rappel qu’à mes débuts, ce n’était pas quelque chose qui me prenait beaucoup de temps. J’étais dans le feu de
l’action de la création et du lancement, ma vision était à court terme, et je ne mesurais l’impact que cela pourrait avoir.
Aujourd’hui je m’y attarde beaucoup plus, et ça me fascine.
Le développement d’une petite entreprise n’est pas forcément complexe, mais délicat par ce que souvent les premières contraintes sont financières. On cherche donc à faire ce que font les autres à
moindres coûts.
La stratégie de développement d’une TPE voudrait justement que l’on ne tombe pas dans se panneau. Certains ont des idées lumineuses pour se faire connaître à moindre frais, d’autres passent des
partenariats avec des entreprises déjà installées qui les font travailler dès le début, d’autres encore tablent sur une levée de fonds etc…
A chacun sa stratégie de développement, mais il faut s’ y arrêter dès le début. Je crois que c’est l’un des aspects avec l’offre le plus important d’une entreprise.
Bien plus que l’étude de marché ou le plan de trésorerie à 3 ans.
La vraie question à se poser lorsque l'on prépare sa création, c’est comment vais-je faire pour amener ma boîte là ?
Et ça, c’est pas de la tarte !
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En zappant au gré de ma soirée, je tombe sur Charles Beigbeder invité de Itélé.
Le sujet, le projet de dynamisation économique, forcément j’écoute. Et il dit à un moment quelque chose de très pertinent.
Le problème en France n’est pas la création d’entreprise. Il y a beaucoup d’entreprises qui se créent. Le problème est la taille de celles-ci qui restent trop souvent des TPE.
Et c’est là-dessus qu’il faut travailler.
Il a entièrement raison ! Mais alors complètement !
La proportion d’entreprises moyennes en Allemagne par rapport à la France est du simple au double.
Rien que dans l’industrie, nos entreprises de plus de 50 salariés représentent 4,3% du total des entreprises industrielles contre 6,7% en Allemagne.(je ne parle même pas du service)
L’Allemagne est aussi bien mieux dotée d’entreprises de 10 à 50 salariés que la France…
Bien que les problématiques du solo soient importantes, celles liées au développement et à la prise d’assise des TPE sont à mon avis primordiale. Chercher à facilité la création lorsqu’on est
solo, oui, mais aider le solo et tirer sa boîte vers le haut et à lui donner plus d’assise parce que seul ou même à deux c’est difficile, là ça à beaucoup plus d’intérêt, d’intérêt général.(et si
l’on créé une boîte, c’est aussi pour l’intérêt général)
Qu’il soit plus facilement possible, en France, de créer quelque chose de petit et de le faire grandir. Plutôt que de le garder pour sois et à une taille qui n’a qu’un impact micro-local quelque
chose de certainement très bien, mais qui n’a qu’un impact limité dans le temps et l’espace.
On nous félicite pour notre esprit d’entreprise, que de compliments, j’en suis flâté…
Mais ce que je demande, c’est du soutien concret, non pas pour ma petite personne et de façon direct, mais du soutien concret (donc de l’argent, de la stratégie, du réseau etc…) pour ma boîte qui
indirectement me touchera, mais aura aussi des répercussions économiques et sociales sur mon environnement local, les gens qui seraient employés, leur environnement et ainsi de suite…
Comment ?
1) Par des charges réduites voir inexistantes pour la ou les premières embauches
2) Des impôts qui aient vraiment un rapport avec l'objectif de développement économique et pas uniquement prendre l'argent pour boucher le déficit de l'etat. Une véritable politique en la matière
qui tienne compte de ce qui se fait dans les autres pays européens.
3) La création de fonds d’investissements dont l’objectif premier serait d’amener la société un certain stade de développement non pas financier, mais structurel.
4) Des rassemblements ou groupements (débridés) de petites entreprises.
5) Quelques bons coups de pieds dans la fourmilière, parce que tout est plus ou moins lié. Continuer à développer les Business Angels, continuer à encourager l’investissement dans les
entreprises, et particulièrement dans les petites.
6) Créer des réseaux faisant le pont entre petites, moyennes et très grosses entreprises etc…
Et que l’on ne me dise pas que tout cela n’est pas possible ! Alors espérons que les décisions prises dans les prochaines semaines iront aussi et surtout dans ce sens.
Parce que dans le fond, il y a une réelle déperdition de richesse et d’énergie, et c’est ça qui nuie à une partie du développement économique et en premiers lieux aux petites entreprises qui sont
rappelons-le les premières ressources de créations d’emplois et qui constituent 98% du tissus économique du pays…
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