Voilà, j’ai reçu en début de semaine mon K-bis de radiation.
Ce n’est ni plus ni moins qu’un K-bis ordinaire avec tout de même deux lignes supplémentaires en bas dans les observations qui ont leur importance :
Dissolution à compter du… et Radiation, Clôture des opérations de liquidation le…
Et le livre se referme…
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Si vous aviez travaillé avant d’entreprendre et qu’il vous reste des droits lors de
votre cessation d’activité, vous êtes susceptible de les réclamer. il vous sera demandé deux documents indispensables à la mise en route des versements:
- Une attestation de votre comptable certifiant que vous clôturez pour raison économique
- -Le K-Bis de clôture délivré par le greffe du tribunal de commerce.
Rappelons que depuis le 2 janvier 09, l'Assedic et l'ANPE se sont regroupé sous la forme d'un guichet unique appelé le Pôle Emploi.
En possession de ses deux documents et bien sur du dossier Assedic dûment remplie, vous pourrez à nouveau bénéficier de vos droits.
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Que créer une entreprise ne coûte pas cher : Je dis Faux !
Non seulement la créé coûte de l’argent, plusieurs centaines d'euros, mais la fermer aussi ! Bien plus d’ailleurs…
La développer coûte aussi beaucoup d’argent (en communication ou en homme par exemple).
Par définition une entreprise c’est un investissement, sur lequel on attend un retour, supérieur à l’évidence. Mais c’est avant tout un investissement. Donc si l’on à rien à investir ou à miser,
comment vouloir en récupérer le triple ou le quadruple ?
Qu’entreprendre jeune est une erreur : Je dis Faux !
Pour tout un tas de raisons, comme le fait de ne pas avoir de responsabilités familiales, d’avoir le temps, que l’expérience elle même est d’un tel enrichissement qu’il serait dommage de s’en
priver, que c’est une occasion de créer son propre emploi, de décider de la direction que prendra notre vie etc…
Que le plus dur n’est pas de créer l’entreprise, mais de la développer : Je dis Vrai !
Quand avec les nouveaux statuts de l’auto-entrepreneur, il devient de plus en plus simple de créer une entreprise et cela en quelques jours. Rien n’est plus délicat que de trouver, mettre en
place et financer le déploiement de sa stratégie.
Quelque part c’est un peu comme les blogs. Il est aussi facile de créer un blog que de lacer ses chaussures, en revanche, il est plus dur de l’entretenir, de le faire évoluer et progresser. (Ce
n’est pas pour rien qu’il y a tant de blog qui ne durent que quelques mois.)
Que tout le monde peu le faire : je dis Faux !
Ça demande beaucoup de compétences, pas forcément approfondies, mais un panel relativement large sur l'ensemble des domaines pour bien gérer les tâches. De la débrouille, de la soif de vaincre et
tout un tas de qualités qui ne sont pas forcément innées.
Qu’il y ait des profils plus enclins à entreprendre, sûrement. Mais ça ne fait pas tout.
Et même si tout est mis en œuvre juridiquement et administrativement pour faciliter l’accès à la création d’entreprise, il n’en reste pas moins qu’une bonne formation, de la persévérance et un
excellent réseau aident particulièrement à la voix de la réussite.
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Alors voilà, nous y sommes… 2009 commence par une bonne dizaine de signatures…
Hier je signais mon assemblée générale de dissolution chez mon comptable ainsi que l’ensemble des documents liés à la dissolution, attestation sur l’honneur, validation des comptes etc…
Le tout va être envoyé au greffe du tribunal de commerce pour enregistrement et l’aventure sera juridiquement et administrativement terminée.
Un page est définitivement tournée.
Il y a comme un léger pincement au cœur et en même temps une forme de soulagement. C’est assez étrange comme sensation.
N’ayant plus un quotidien d’entrepreneur à vous raconter, je m’interroge sur les raisons à poursuivre ce blog.
Je me dis aussi qu’il serait tout de même dommage d’abandonner simplement et purement ce blog.
Une alternative serait que des contributeurs, entrepreneurs ou porteurs de projets se manifestent pour reprendre le flambeau, tenir à jour et faire évoluer ce blog.
Si cela vous intéresse, n’hésitez pas à me contacter par mail, et si vous avez la possibilité de relayer cette information sur votre blog, ce serait sympa d’y glisser un billet.
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Vendredi 19 décembre 2008
Envoyée par
Guilhem, je me lance donc dans la réponse à la question suivante : « quelle formation ou auto-formation a le plus influencé mon
parcours d’entrepreneur ? »
Cette phrase cache en fait deux questions, la première concernant la formation et l’autre l’influence. L’une sur des connaissances et du concret l’autre sur du ressentit et donc, de
l’abstrait.
Concernant la première et de toute évidence, la formation m’ayant le plus apportée fut ma licence en management d’organisation.
Enseignement théorique et surtout pratique de l’entrepreneuriat au travers de cas concrets comme la création ou reprise d’entreprise en projets potentiellement réels :
Reprise d’une entreprise de confection dans l’Indre ! Et ça, c’était en 2004/2005…
Cette formation était importante dans le parcours et m’a facilité de nombreuses étapes une fois dans l’aventure.
Mais concernant ce qui m’a le plus influencé au sens irrationnel, c’est sans aucun doute l’entourage et l’image d’indépendants que j’ai autour de moi.
Des hommes et des femmes, qui à leur niveau et dans leur cadre de compétences respectives ont entrepris et réussi, à leur rythme et à leur échelle, à vivre correctement de leur propre
activité.
Et comme l’entrepreneuriat à quelque chose d’irrationnelle dans sa plus simple conception ne serait-ce que par les émotions que solicite l'aventure ou par le fait que la sensibilité
(intuition, feeling...) de la personne qui entreprend à autant d’importance que sa formation universitaire et intellectuelle, c’est dans le fond ça qui m’a le plus marqué et motivé dans mon
processus d’entreprendre.
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Revenons un peu à nos moutons et au cœur de la problématique entreprenarial.
Chronologiquement et de toute évidence, après avoir monté le business plan, créé la société et démarré l’activité, l’étape qui suit, c’est la développer.
Et sur cette étape, relativement difficile au demeurant : deux options s’offre au patron.
1) Soit le business se lance de lui-même et ça progression, exponentielle, permet une auto-alimentation financière du développement de l’entreprise.(ce qui n’empêche en rien de
rechercher à lever des fonds supplémentaires pour accentuer et accélérer ce développement bien partis)
2) Soit le lancement est plus lent. En quel cas plusieurs options s’offrent à lui, mais je ne vais pas entrer dans ce détail.
Je m’arrêterais uniquement sur le fait que si tel est le cas et que l’on veut continuer à développer l’entreprise, alors il faut indéniablement injecter de l’argent.
Ce qui a pour conséquence immédiate de repousser le retour sur investissement (ROI).
Ainsi, dans les deux cas de figures présenter ci-dessus, il y a une chose identique au développement d’une entreprise c’est l’injection de cash, d’où qu’il vienne : du business lui-même, des
banques (bien qu’en ce moment il ne faille pas trop y compter), de business angels… qu’importe, il faut financer le développement de sa boîte, et un développement, ça coûte cher.
On en revient un peu à la réflexion de créer une entreprise avec 1 euro ou peut-on créer une entreprise quand on à pas d’argent.
Je réponds oui ! La créer, bien sûr ! La développer, non !
Et ne pas oublier de prendre en compte avant de se lancer à corps perdu dans l’aventure que le développement de son entreprise est un budget, souvent conséquent…
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En ce jour de rentrée, et après un mois d’août avec des posts par intermittence, la question que j’aimerais vous poser c’est si vous croyez que ce que vous faites ou ce que vous souhaiteriez
faire, contribue, un temps soit peu, à changer ou du moins faire bouger les choses ?
Ça fait un peu question de philo, je vous l'accorde, mais en y regardant de plus près, c’est très concret comme question.
Parce que dans le fond, on ne créé pas une boîte sur la simple conviction que l’idée est bonne ou pire encore, que l’on est le premier, le seul et l’unique à avoir eut cette idée. Ou bien si
c’est le cas, je trouve ça un peu fade comme motif de création.
Et puis, lorsqu’on est jeune, téméraire et débordant d’énergie, il me semble qu’on fait aussi les choses par passion, pour les vivre pleinement avec encore l’espoir que tout est possible.
Même si nous savons pertinemment que nous n’allons pas changer le monde, seul avec notre action, il y a quand même, la tentative et l’espérance de faire avancer les choses ou du moins d’y
contribuer au niveau qu’est le nôtre.
En tous les cas, pour ma part, c’est quelque chose d’ important. Que nos convictions (et je ne parle pas forcément de convictions politiques) se retrouvent dans ce que nous entreprenons, même si
cela ne passe pas par une création d’entreprise (ça peut-être une action humanitaire, une association…)
Est-ce quelque chose qui vous importe ou en toute clairvoyance, vous vous en foutez profondément ?
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