Journée de folie…

Publié le par Adrien

    Réveil, 6 heures 30. Départ 8 heures pour location 10m3 chez ADA avec un collaborateur
   À 8 heures 40, nous décollons des Hauts-de-Seine direction la Seine et Marne, où je dois charger puis livrer derrière Melun !
    Comme je veux voir le background, je me suis dis que j’allais faire cette première livraison histoire de savoir comment ils fonctionnent.

    Nous arrivons à 11 heures 15 au lieu de livraison, mon collaborateur tire la porte de la réception, elle semble bloquée, je réessaye sans trop forcer, et de derrière celle-ci, j’entends : « tirez FORT ! »
    Alors je tire FORT ! J’entre et trouve un type du genre pas trop aimable, un de ceux à pas trop chatouiller…
Une vitre de plexis coulissante nous sépare. Je me présente, lui annonce que nous venons livrer. Et là, il me demande le BL !
    Pu*@#n, le BL ! Je l’ai complètement zappé !
    « Bon, on décharge et je vous le fax dès que je rentre au bureau ! Vous l’avez à 14H00 ! »
    Et là, la réplique qui tue! : « Bah, c’est simple. Pas de BL, pas de déchargement ! »
    Arg ! P@%#*$ (Chapelet d’injures…)
    Très bien, on se calme, on vient de faire 3 heures de camion, on fume une clope, tranquille et on trouve une solution…
    Enfin, avant de la commencer nous savions déjà qu’il n’y en avait qu’une. Qu’il y est quelqu’un chez moi où j’ai laissé mon ordinateur, pour qu’il imprime et me faxe le BL.

    Premier coup de fil, personne ! Il est 12H15, la pression commence à monter…
    Nous décidons alors d’appeler la concubine de mon collaborateur pour qu’elle complète un BL type avec les infos que je lui transmets. 30 minutes plus tard rien, elle n’y arrive pas, sont logiciel n'ouvre pas le fichier correctement etc...
(J’ai bien cru que j’allais péter une durite aujourd’hui !)

    Alors dans un ultime espoir, je rappelle chez moi... Ça décroche et ce n’est pas le répondeur !
Ouf ! Sauvés ! 15 minutes plus tard le BL arrive par fax !!!
    Le déchargement fait, nous repartons sans tarder.

    Retour chez ADA, dépôt du camion, entre temps, je me suis pris une amande pour « non affichage du ticket d’horodateur »… et retour au bureau vers 14 heures 30.
Je regarde mes mails, fais un peu d’administratif, et nous allons manger, il est 15 heures 30…

    Ma journée continue, ne s'arrète plus et à 19 heures 30 je fais une pause et me dis que ça mérite au moins un billet…

    Franchement, une de ces journée…


Publié dans Au Quotidien

Commenter cet article