Mardi 11 mars 2008
Au travers mon activité, ce que je constate de plus en plus, et aussi étonnant que cela puisse paraître, est que l’une des motivations principales des entreprises à se tourner vers le développement durable n’est pas autant que l’on pourrait le penser une question de performance financière à proprement parler.
Bien sûr cela fait partie de leur intérêt (dans le trio de tête) et s’il n’y avait aucun levier de performances dans un une stratégie environnementale, l’intérêt sur la question serait tout de suite caduque je vous le concède.

Mais derrière cette performance (financière) et différenciation recherchée, que se cache-t-il ?

Parce que finalement, pour « aller chercher de la croissance » au travers de la performance, il n’y a pas que le développement durable. Alors pourquoi cet engouement ?

Et bien, je vous le dis, c’est une question de valeurs et d’éthique ! Si, si ! Cela peut vous paraître un peu "fleure bleue", mais dans le fond pas du tout.
Le développement durable à de vraies valeurs, et baucoup se retrouvent de plus en plus en elles.

La plupart des dirigeants, directrices communication, RH que je rencontre emploient à chacune des réunions l’un de ces mots, voir les deux, et pas qu’une seule fois !
Et s’ils s’y attachent tant, c’est qu’ils ont sûrement de bonnes raisons.
 
L’intérêt porté au développement durable, aussi économique soit-il, est avant tout une question d’éthique (pour preuve, nous pouvons prendre le fameux exemple de la photo de l’enfant en train de coudre un ballon Nike qui à fait le tour du monde.) qui se traduit par des chiffres et de la performance.

Prendre la situation dans l’autre sens est beaucoup plus parlant : S’ils n’ont pas cette linéarité, ce rapport entre engagements et actes, ils perdent de l’argent, beaucoup d’argent.
Et aujourd’hui qu’est ce qui est mis en avant ? Je vous le donne en mille, les engagements environnementaux et sociaux…

L’un des premiers objectifs, et besoins des entreprises en matière environnementale, est tout d’abord de se conforter à leur éthique et d’avoir une relation linéaire entre leurs valeurs et leurs actions.

Les rapports (Loi NRE par exemple) ça va bien 5 minutes. Surtout lorsqu’on sait comment ils sont réalisés, par qui et l’argent mis sur la table pour les faire. Rien qu’au travers de cela, est-ce véritablement éthique ?

En ce qui concerne ma boîte, j’attache une grande importance à la corrélation entre mes valeurs personnelles, mon éthique, et celles de ma société.
C’est d’ailleurs pour ça que j’ai créé cette entreprise de conseil en développement durable. Parce que je crois en mes valeurs humaines et vis de manière "verte".

Et si j'ai bien un conseil à vous donner en la matière, c'est d'entreprendre dans un domaine ou vos valeurs ne vous trahirons pas.


Alors, si tout simplement les dirigeants et directeurs/trices des entreprises eux aussi se mettaient au vert et voulaient tout naturellement que cela se ressente dans leur manière de diriger et dans l’ensemble de leur structure à travers une stratégie parce que cela fait partie de leurs valeurs ?

Nouvelle génération, nouvelle perception et nouvelle ère, les patrons se mettent au vert, leurs entreprises aussi…
publié dans : Développement Durable par Adrien
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Lundi 10 mars 2008
En plein dans la conception de l’arborescence du site Internet.

Objectifs : Simplicité et efficacité.

Il n’en reste pas moins que ce n’est pas si simple que ça.
Nos choix, même réfléchis, sont-ils toujours les bons ? Pourquoi cette page ou ce titre plutôt qu’un autre ?
Difficile de se mettre à la place d’un visiteur et de transposer ses agissements.

Vaste et encore méconnu bien qu’en pleine expansion, le domaine du développement durable nécessite, dans sa présentation, de la synthèse et du concret. Des exemples s’il le faut.

Ma plus grande difficulté est de ne pas employer un vocabulaire trop technique qui pourrait apparaître comme abstrait.

Être le plus clair possible et le plus simple aussi.
publié dans : Au Quotidien par Adrien
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Jeudi 6 mars 2008
Qui n’est jamais tombé sur un test ou un quiz au titre (qui m’a toujours fait sourire) : Etes vous un entrepreneur ? Avez-vous le bon profil pour entreprendre ? etc.

Comme si en une quinzaine de questions, l’on pouvait déterminer si oui ou non quelqu’un derrière ces trois pages de magazine était fait pour ça.
Cela me fait un peu penser aux tests d’orientations que l’on nous fait passer au lycée, tests tout aussi bancals que la chaise sur laquelle on était assis voir que la conseillère...

Il n’en est cependant pas moins vrai que certains traits de caractère ou de personnalité sont indispensables à l’entrepreneuriat comme la ténacité, la persévérance, l’ouverture…
Et en creusant un peu, si être entrepreneur, ce n’était finalement qu’un mode de vie qui se traduisait par une activité professionnelle, différente dans sa structure, de celle pratiquée par la plus grande majorité des gens ?

En ce qui me concerne, il aura fallu attendre mon avant dernière année d’étude pour que l’on me parle d’une autre activité professionnelle que le salariat.
Comme si plus tard il n’y avait d’autres alternatives que d’être salarié ou chômeur !
Mais à qui en parle-t-on ? Et quand dans l’évolution du jeune ?
Faut-il forcément sortir d’HEC Entrepreneur pour être un bon ? Certainement pas.

Alors si l’âge n’est pas source de certitude et de réussite, et si ni  « la formation scolaire », ni même la société dans son ensemble n’offre de crédit et de perspectives à l’entreprenariat, comment y vient-on ?

Et bien par soi-même !

Et y aller de soi-même, c’est déjà une démarche entreprenante.


Je perçois bien plus l’acte d’entreprendre et donc le fait d’être un entrepreneur comme un mode de vie.
Avec ses risques, ses passions, ses échecs et ses réussites. Ses moments de bonheur, mais aussi de perdition.

Un mode de vie aux antipodes de la linéarité, de la monotonie et certainement aux antipodes de la « norme », comme on pourrait nous l’apprendre à l’école, mais un mode de vie convenant à certains.

Les « prédispositions » (je ne sais pas si c’est le bon mot d’ailleurs), s’il y en a , sont avant tout dans la façon dont on aborde la vie et sûrement pas comment on aborde le « business » (ou pire encore un business plan).

C’est une activité où les émotions ont un rôle important, où l’être humain est au cœur de l’entreprise et au travers de laquelle sa vie va s’articuler.

Il ne s’agit pas de se dire bon, je suis un "cador" en marketing direct, en plus j’ai un bac+5 et quatre ans chez Perlinpinpin alors c’est bon, je peux créer ma boîte !

Les responsabilités et la personnalisation sont bien plus importantes que dans une multinationale où les noms des collaborateurs se mélangent à leurs numéros d’identifiants
Il faut savoir par exemple accepter que la courbe de morale soit une montagne russe, tous les chefs d’entreprise la connaissent, il s’agit de s’y habituer et de savoir la gérer. Si tu sais ne pas supporter cela, oublie ce job.
Ça n’a rien à voir avec l’expérience professionnelle, ça relève du personnel, il y a des gens, qu’importe l’âge, qui vivent ça mieux que d’autres.

Au même titre que si tu penses rentrer chez toi à 18 heures et avoir l’esprit complètement libre pour faire autre chose, là tu es dans l’utopie.

Et ainsi de suite…


Donc tu aimes cette manière de vivre, à 150 à l’heure, elle t’anime, t’excite ou pas.

Les compétences, les années d’expériences, le niveau de formation etc… tout ça est important, c’est du plus, la cerise sur le gâteau, mais ce n’est en rien la colonne vertébrale de l’entrepreneur.

L’idée de ce billet c’est de dire que l’on ne naît pas entrepreneur, que l’on peut s’y former (dans la technique), mais surtout que l’on se découvre entrepreneur.

Voilà pourquoi je crois qu’entreprendre est un mode de vie.
Une manière de vivre qui a les qualités de ses défauts, difficiles par moments, jouissif d’en d’autres.

Une manière de vivre différemment, mais une manière de vivre que je ne troquerais pour rien au monde.

publié dans : Création d'Entreprise par Adrien
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Mercredi 5 mars 2008
Rien de tel pour me mettre en rogne.

Hier je reçois une lettre avec AR provenant de la personne qui s’occupe de mon compte à la RSI.
La même m’ayant accordé une prolongation d’exonération d’ACCRE du 13ème au 24ème mois en juin 2007.

Sa lettre est une réponse négative à ma demande (certe succinte) de renouvellement d’exonération du 25ème au 36ème mois (de juillet 2008 à août 2009) que je leur ai transmis fin janvier pour prendre de l’avance.(l’échéance pour envoyer ma lettre est le 24ème mois d’exonération, soit juillet 2008, je suis donc bien dans les temps.)

M’adressant à la même personne m’ayant accordée la première exonération, et étant en 2008, je n’ai pas pensé préciser que c’était pour une exonération de juillet 2008 à août 2009, c’est d’une telle évidence.
Il est évident que je ne vais pas demander une exonération pour 2007/2008, un délai déjà expiré…(d’autant plus que je l’ai déjà obtenu et que nous sommes en plein dedans !)

Et bien figurez-vous que cette lettre avec AR est un refus de prolongation, au motif que j’ai envoyé ma demande trop tard, et que celle-ci aurait dû lui parvenir avant le 31 juillet 2007 !
De plus elle me demande de régler la modique somme de 876 euros au titre de la cotisation du second semestre 2007. Alors même que j’étais en exonération, que je le suis toujours et que pour cette période de 2007, j’ai payé 317 euros pour la cotisation vieillesse !!!

Elle n’a rien compris, même pas fait attention que j’étais toujours sous exonération, accordée par elle-même il y a 8 mois. Pas même un œil sur le dossier ! Ça ne fait pas très sérieux.

Bien évidemment la lettre est écrite avec les mots d’usage vous faisant bien comprendre que si vous ne payez pas, une procédure sera engagée, et que les frais en découlant seront à votre charge…

Clairement, ça m’a coûté 4, 68 euros et fait perdre la matinée d’hier entre aller chercher le recommandé à la poste, puis rédiger la réponse…

Évidemment ne cherchez pas à joindre la RSI, ils ne sont « disponibles » uniquement le lundi, le mercredi et le jeudi ! (et encore ça doit être de 13h30 à 16h30)

Obligé de communiqué par AR, toujours très agréable, je ne suis même pas certain, qu’après mes deux pages d’explication et les pièces jointes (ses propres lettres d’acceptations), le dossier soit clos.

Alors, en tant que cotisant, je reçois une lettre surprenante, émise par une personne qui n’a pas spécialement fait attention, sur un ton plutôt moyen, et lorsque je cherche à avoir des explications, personne n’est joignable !
Je trouve ça limite.

Qu’on refuse une prolongation d’exonération parce qu’on ne rentre pas dans la case (mes revenus auraient été supérieurs à ce qu’il faut par exemple) je le comprends tout à fait.

Mais là, en l’occurrence, je suis vraiment de bonne foi et dans mon droit.

C’est l’exemple type de gens qui ont du temps à perdre, et à faire perdre aux autres. Vous me direz, elle s’en fout, elle est au chaud, et payé pendant ce temps-là…Seulement moi, non.

Enfin, c'est comme ça, et ce n'est pas demain que ça changera.
Alors maintenant, j’attends sa réponse… Wait and see…
publié dans : Au Quotidien par Adrien
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Vendredi 29 février 2008
C'était le 30 janvier dernier, à l'occasion du passge de Nicolas, co-fondateur de Métycea, à Paris.



Acteur : Le Podcast d'ABO Solutions par Metycea
envoyé par Nicotata


Un agréable moment autour d'un chocolat chaud.
publié dans : Au Quotidien par Adrien
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Jeudi 28 février 2008
Bon, ce matin, j’avais rendez-vous avec mon comptable dans le 16ème pour mon premier compte de résultat. D’ailleurs, un truc qui m’a toujours étonné, c’est que dans le 16ème, tu n’as jamais d’amendes pour « non affichage du ticket horodateur ». A croire qu’il n’y a pas de pervenches dans ce coin. En tout cas, je n’en ai jamais eu et ce n’est pas faute de m’y garer pendant des heures…

Bref, revenons à nos moutons. Parlons comptabilité et pognon.

J’ai un bénéfice net après impôt de quelques milliers d’euros.
C’est une première année correcte, mais pas extraordinaire. En même temps, il ne fallait pas croire que ça allait être le jackpot d’entrée de jeu.

Comme m’a dit mon comptable :
« Bon, tu as construit quelque chose, maintenant il faut s’en servir. »
Et c’est exactement ça.

Ces 18 premiers mois, j’ai construit la société, j’ai retravaillé et peaufiné ses offres, son développement, ses objectifs. Je me suis créé un réseau, une crédibilité, j’ai donné vie à l’entité « ABO ». Aujourd’hui la société vis d’elle-même.
En 2008 je m’en sers pour me faire vivre à mon tour, et je l’espère au moins une autre personne.

En eux-mêmes, les chiffres ne sont pas mauvais.
Le marché du conseil en développement durable est en plein essor, mon positionnement, axé sur l’humain et ma vision positive me permettent de me différencier et en bien des gros cabinets de conseils comme Ernst & Young ou PWH.
De belles choses s’annoncent pour 2008, j’y crois.

En attendant, j’ai quand même fait un bon mois de février, alors même que je suis en plein aménagement, peinture etc…

Mais cessons de tergiverser, la conclusion l’histoire, c’est qu’il me faut plus de clients et plus de contrats.
publié dans : j' entreprends par Adrien
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Mardi 26 février 2008
Bon, on y est, en plein dedans.
J’ai reçu hier mon premier papier (blanc et maron) concernant l’Impôt sur les Sociétés (et contributions assimilées). Numéro du cerfa : 2571-K.

Cerfa concernant le règlement d’un acompte, histoire de mieux faire passer la douloureuse.
Payement au 15 Mars….
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Lundi 25 février 2008
Cette année, les vacances de février ont un air de déménagement…

Pas de ski, de luge et autre bataille de boules de neige, mais un plafond, et des murs à repeindre…
Je viens d’y passer le week-end, et les jours suivants risques d’êtres aussi ciselés entre bricolage, cartons et transport de meubles de Rueil à La Garenne.

N’ayant pas de session de sensibilisation ou de missions en entreprise cette semaine, je suis les dossiers en cours et profite des congés d’hiver pour emménager.

L’une de mes priorités, la connexion internet ! Impossible de ne pas avoir internet plus de  quelques jours.
L’opérateur est déjà choisi, ça va être Free, en espérant que la mise en route soit assez rapide.

Pour la domiciliation de l’entreprise, il y a de forte chance que je la laisse à Rueil, ne changeant uniquement son adresse postale.


PS : Merci à ceux qui m’ont contacté pour le site internet, mais ça y est j’ai trouvé et choisi un prestataire.
publié dans : Au Quotidien par Adrien
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Mercredi 20 février 2008
Après Rueil TV, BFM, Chef d’entreprise Magazine, Repreneur, pour lequel j’ai rédigé dernièrement une double page sur le thème « des Impacts du Développement Durable sur la reprise » dans celui du premier trimestre 2008, voilà que je suis contacté par les Echos !

Passionné d’écriture, je rédige volontié des articles (dont certains peuvent d’ailleurs être payant).

Mais là, la demande est différente. Je n’ai pas immédiatement tilté. Repéré par mon article dans Repreneur justement, on me propose pour une sortie prochaine avec un dossier sur la thématique du développement durable un « Publireportage ».

Ne sachant pas ce que c’est, je questionne, et figurez-vous, qu’en fait, c’est une forme de reportage à objectif publicitaire. Et pour ça, il faut payer.
Histoire d’en détendre plus d’un, « l’entrée de gamme » si l’on peut appeler ça comme ça, soit le plus petit encart : 1/8ème de page tourne autour de 5 000 euros HT !

Alors bien sûr, je suis très honoré d’avoir été contacté par les Echos, preuve de professionnalisme et de qualité. Je ne suis cependant pas certain d'être prêt à débourser plusieurs milliers d’euros pour faire parler de moi.

Vous allez me dire que le coût dépend avant tout des retours possibles et donc du ROI. Certes.
Et si, encore pour quelque temps, ma stratégie de communication était à l’image de l’approche humaine que je me fais de mon métier.
Et si tout simplement, j’optais pour une communication de fond, au travers de laquelle mes clients actuels et futurs se reconnaissaient.

Alors bonne ou mauvaise stratégie ?

Il est clair, que la prospection « type », comme le phoning ou le publipostage ne convient ni à moi en tant que personne, ni à mon activité. La démarche commerciale passe par une autre stratégie, plus longue, plus profonde, plus personnelles aussi, mais bien moins coûteuse et tellement plus valorisante.

Et l’efficacité dans tout ça ?

Et bien justement, ma stratégie, plus longue, fonctionne déjà au regard des médias qui utilisent l’outil internet et relayent l’information la faisant arriver jusqu'à ma cible. La preuve.
En revanche, je dois reconnaître, que ne touchant pas directement ma cible, par ces biais de communications, les retombées sont plus longues.

L’occasion aurait pue être celle-ci ! À 5 000 HT euros quand même !

Alors, le temps, c’est de l’argent, et l’argent fait gagner du temps. Et quand on est au centre de tout ça, on fait quoi ?
publié dans : Au Quotidien par Adrien
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Mardi 19 février 2008
Voici une petite liste (non exhaustive, que vous pouvez compléter) de ce que l'on est pas ou plus obligé de faire lorsqu'on est indépendant :

1)    Prendre le RER à 8 ou 18 heures (c’est simple, je ne peux pas plus !)
2)    Devoir se justifier sur les horaires effectués
3)    Supporter les blagues bien grasses des « anciens »
4)    Devoir porter un costard/cravate toute la journée
5)    Travailler au 12ème d'une tour de la Défense

Et ça m’arrange bien…
publié dans : Au Quotidien par Adrien
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